Depuis 1999, j'ai mené des travaux de terrain parmi les Mandingues de Gambie, de Guinée et dans des communautés d'immigrants à New York. En 2007, mes recherches doctorales ont abouti à une thèse intitulée « Learning Culture through a Musical Practice with Manding Jalis in New York » (Cornell University). Depuis dix ans, je poursuis mon apprentissage auprès d'un maître balafon jali (musicien, historien de l'oralité et chef spirituel), Famoro Dioubaté.  Ma concentration anthropologique sur l'ethnographie imaginative est combinée à une pratique incarnée et à une pratique réflexive par le biais de la participation à l'art, à la musique et au rituel, résultant en  écriture artistique, photographie, enregistrements audio et visuels, ainsi que des publications universitaires.